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[Role-Play] Et les français firent voiles vers le Nouvelle Orléans...

22 avril 2008 à 17:20 | Par Badaboum64 | 5 commentaires
La bataille de la Nouvelle Orléans a vu les français s'organiser en vue de remporter cette bataille décisive pour l'avenir de leur économie! Avec un groupe de corsaires en hercules exécutant à merveille les ordres donnés et une ligne de sol encaissant les coups des invincibles sans donner signer de faiblesse ni laisser la panique les envahir, découvrez dans ce petit texte role-play comment s'est déroulé ce combat dantesque!



Une heure avant le départ des 24 vaisseaux, les capitaines de cette armada furent convoqué sur l’Enfant du Roy, vaisseau amiral de Pierrick de Badas qui devait mener ces milliers d’homme à l’assaut de cette ville d’une importance capitale pour l’économie française du nouveau monde.
Réunis dans la capitaine du capitaine du navire, ils purent ainsi découvrir la tactique générale qui serait mise en place et aucun, tout occupés qu’ils étaient de penser à l’insurmontable tache qu’on leur avait assignée ne fit de commentaire. Leur confiance en leur capacité était totale et leur expérience acquise aux larges des caraïbes devait les mener à la victoire malgré leur infériorité en terme de puissance de feu.

Les corsaires détachés par le Conseil Souverain de la nouvelle France partirent les premiers avec comme ordre d’attaquer la ville par l’Est. Leurs hercules peintes de bleues et leur voiles de la même couleur leur donnerait l’avantage de la surprise sur les vaisseaux anglais mouillés au port.
Ces derniers, abrités du gros temps par l’île de la tortue au large de la ville, prévenus de l’arrivée des troupes françaises furent tout de même surpris de voir arriver la flotte française par l’est avec l’avantage du vent et firent voiles vers ces derniers afin de châtier leur insolence.

Cette diversion effectuée, la flotte de vaisseaux de lignes française, précédée par son équipe verte, composée de vaisseaux rapides, arrivait toutes voiles dehors vers la forteresse de la ville depuis l’ouest, au près.
Toute attention accaparée par le ballet gracieux se déroulant sous ses yeux entre les corsaires français et la flotte britannique, la vigie du fort défendant la forteresse ne fut tiré de son observation que par la détonation de la ligne verte française faisant feu de tous ces canons sur cette faible fortification.
Le drapeau britannique de cette dernière fut rapidement remplacé par un timide drapeau blanc avant la pulvérisation complète des troupes britanniques entassées dans cet avant poste.
Les flottes rouges et jaunes (vaisseaux de 4eme rang) et vertes virèrent alors afin de couper le retrait de l’arrière garde de la flotte anglaise qui était engagée avec les corsaires français.

Tout se déroulait comme convenu lorsque l’Enfant du Roy, au creux d’une vague heurta un tronc flottant à moitié immergé. L’interruption soudaine de la course du bateau, en plus de briser sa proue sous la flottaison et le mat d’artimon projeta l’amiral de la flotte contre un fut de 32. Ce dernier, malgré ses protestations, fut amené à l’infirmerie lorsque le capitaine du navire se rendit compte que son amiral était devenu aveugle suite au choc produit.

L’amiral de Badas, resté lucide malgré tout, continuait à donner les ordre alors que les enseignes au pavillon lui décrivait le combat. Faisant halte pour réparer sa voie d’eau et hisser un gréement de fortune, l’Enfant du Roy resta en périphérie du combat, spectateur impuissant de l’aboutissement de tant de vies.

Rejoint par son avant garde, les anglais reformèrent une ligne emmenée par un Invicible et un Prince qui fondit sur les navires de lignes français désemparé de l’absence de directive de leur amiral délaissant ainsi la protection de la ville sur laquelle furent affectée l’escadre Vert et bleue qui prirent rapidement le contrôle du fort défendant la Nouvelle Orléans. Le temps que le débarquement soit organisé (une trentaine de minutes), l’amiral fut prit de convulsions et il ne put donner les ordres nécessaire à l’aboutissement de la stratégie débutée alors qu’il entendait partout autour de lui les hommes demander à leur capitaine quels ordres exécuter…

La ligne jaune et rouge, désemparée puis encerclée, fit front contre l’armada anglaise sous les yeux horrifiée des corsaires et des marins du vaisseau amiral qui lancèrent trois hourra lorsqu’ils virent les mousses des Alexander clouer le drapeau au lys en haut des grands mats.

Une fois les escadres rouges et jaunes française détruites, et après avoir laissé un navire afin de repêcher les prisonniers français ainsi que les troupes des 2 navires de lignes anglais coulés, la ligne de bataille anglaise fit route vers le port décidée à châtier les corsaires et l’escadre verte qui s’échinait à détruire les défenses de la ville.

L’ordre du repli ne pouvant être donné du fait de la situation géographique des lieu, les corsaires et l’escadre durent encore une fois déployer force de voiles pour conquérir la forteresse défendant la ville. Les troupes prêtes à attaquer la ville débarquèrent sur le dock de la forteresse pendant que cette dernière tirait quelques boulets sporadiques sur les navires mouillant au large. Malgré une défense héroïque, la forteresse tomba protégeant ainsi les navires français qui se précipitèrent alors sous son feu protecteur…

Les pourparlers entre Français et anglais eurent alors lieu. La flotte française put regagner en sécurité le grand large alors que la forteresse était laissés aux soins des anglais.

Au large de la Nouvelle Orléans à bord de l’Enfant du Roy,

Source : Roberts